LE DIABETE
Prédisposition
génétique
La
transmission des parents aux enfants est un risque difficile à évaluer. On
estime à 2 à 3 % le risque encouru si la mère est insulino-dépendante, et
de 4 à 5 % si c'est le père. - Seulement, il faudra tenir compte de tous les
facteurs environnementaux qui jouent dans le déclenchement de la maladie.
On parle de prédisposition génétique.
Le traitement par l'insuline :
Une auto-surveillance quotidienne
Reproduire
le plus fidèlement possible le fonctionnement du pancréas L'insuline est secrétée
à des taux variables au cours de la journée. Les injections doivent être faites
pour copier au mieux cette production naturelle. Il faudra adapter le traitement
au style de vie du patient ainsi qu'a son alimentation. Il existe plusieurs
sortes d'insuline : dites d'action très rapide agissant ou bout de 15 minutes
après l'injection, d'action rapide (30 minutes), d'action intermédiaire, ou
d'action lente. Ces différences d'action, à plus ou moins long terme, sont
dues à la mise en forme de la protéine. Selon les excipients utilisés, selon
leur rapidité de désintégration dans le sang, l'insuline agit plus ou moins
rapidement. Il faut donc adapter les doses selon les profils d'action des
insulines.
- Souvent, il faut se faire une injection d'insuline rapide avant chaque repas
afin de prévenir l'apport de sucre. Ensuite le diabétique adapte ses doses
selon son quotidien.
Soit : avant le couche, une injection d'insuline très lente qui permettrant
de maintenir un taux constant pendant une période longue, ceci ajouter à une
injection d'insuline rapide avant chaque repas. : Matin et soir : une insuline
intermédiaire, toujours accompagnée de l'insuline rapide avant les repas.
- Evidemment, le schéma quotidien des injections ne peut être établit que
si l'apport en glucides reste semblable d'un jour à l'autre.
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